04.09.2009

Il y a 70 ans, les Martiens d’Orson Welles semaient la panique

 

« Guerre des Mondes » Des milliers d’auditeurs terrifiés, d’autres fuyant leurs maisons, le réseau téléphonique saturé : il y a 70 ans, la dramatisation radiophonique par Orson Welles du roman La guerre des mondes avait démontré la capacité des médias à susciter une vague de panique.

 

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L’ouvrage de science fiction du britannique H.G. Wells, qui relate une attaque de martiens en Grande-Bretagne, avait inspiré le scénario du programme diffusé aux Etats-Unis sur les ondes de CBS le 30 octobre 1938, à la veille d’Halloween. Sept décennies plus tard, une série d’événements spéciaux sont prévus, dont une nouvelle lecture à l’Université Ball State dans l’Indiana (centre). Dans l’adaptation du célèbre cinéaste et de sa troupe du Théâtre Mercury, lancée sur les ondes depuis le siège de CBS à Manhattan, les extra-terrestres hostiles atterrissaient dans l’Etat du New Jersey, tout proche, avant d’attaquer New York à coups de rayons et de gaz. Le scénario de Howard Koch - qui écrivit quatre ans plus tard celui du film Casablanca - était tellement réaliste, accompagné d’interruptions de programme, de bulletins d’informations et d’effets sonores, que des milliers d’auditeurs y crurent.

 

Un million d'auditeurs y ont cru

 

Des habitants du New Jersey quittèrent leurs domiciles pour se protéger contre les gaz des martiens, d’autres inondèrent d’appels téléphoniques la police ou les rédactions des journaux, selon des témoins cités par la presse de l’époque. L’ampleur de la panique diffère selon les experts. Selon une étude publiée dix ans plus tard par l’Université de Princeton, plus d’un million de personnes furent affectées d’une façon ou d’une autre. La réaction grégaire fut en tous cas suffisante pour que le New York Times publie un titre à la Une le lendemain: "Des auditeurs paniqués prennent une représentation théâtrale de la guerre pour la réalité". Henry Brylawski, avocat de 95 ans, raconte sa propre expérience: "Je n’ai pas du tout été impressionné. J’allais en voiture chercher une jeune femme avec qui j’avais une relation et j’ai entendu le programme d’Orson Welles, mais je n’en ai pas été affecté, je ne me suis même pas demandé si c’était vrai ou faux parce que je savais que c’était faux". "Le plus drôle, poursuit-il, c’est que lorsque je suis arrivé chez ma fiancée à (Washington) DC, sa sœur, qui vivait avec elle, était bouleversée. J’ai lu le lendemain dans les journaux qu’elle n’était pas la seule". Orson Welles avait annoncé au début de l’émission qu’il s’agissait de fiction, mais d’après Scott O’Callaghan, professeur de sciences humaines au Collège de South Vermont et auteur d’un ouvrage sur le sujet, beaucoup n’avaient pas entendu.

 

Une démonstration du pouvoir des médias

 

D’autre part, le programme "cristallisait les tensions et les craintes" des Américains à la veille de la Deuxième guerre mondiale. "La perspective d’une rencontre hostile avec l’inconnu était suffisamment réelle pour beaucoup d’Américains", estime Scott O’Callaghan. "L’émission radiophonique leur a permis de se faire peur pendant une heure". Ce fut aussi "une leçon" sur le pouvoir des médias. "La Guerre des Mondes de Welles a montré que ce pouvoir ne devait pas être pris à la légère", poursuit-il. Les "Martiens" sont revenus à la charge dans d’autres émissions, et ont "atterri" notamment au Chili en 1944 et en Equateur en 1949, provoquant panique et fureur. Des auditeurs avaient incendié le siège de Radio Quito au cours d’incidents qui avaient provoqué six morts. L’émission new-yorkaise devait avoir une autre conséquence notable, celle d’apporter une notoriété mondiale au jeune Orson Welles, 23 ans. Deux ans plus tard, il écrivait, dirigeait, produisait et jouait Citizen Kane, qui devait lui valoir un Oscar.

 

 

 

 

 

Source: http://www.24heures.ch/actu/monde/70-ans-martiens-orson-w...

Est-ce que la population et plus mûre pour une révélation maintenant ? Je ne pense pas, ce qui veut dire qu’il faudra faire très attention (aux médias et nos pseudos dirigeants) concernant les éventuelles déclarations officielles concernant la vie extraterrestre. Si un problème survient de manière mondiale, «ils » nous donneront des solutions à l’échelle mondiale, cela peut être une solution à l’instauration finale du nouveau gouvernement mondial. Je suis personnellement convaincu que nous approchons d’une période de révélation, surtout si cela fait partie de notre évolution, via un plan divin, que de prendre conscience de la plus grande communauté de vie.

 

 

03.09.2009

La planète Nibiru existe-elle ?

 

 

 

 


Qu’est-ce que Nibiru ? Nibiru serait en fait une mystérieuse planète connue sous diffèrent nom : Némésis chez les grecs, la planète rouge, le soleil démon, la planète X chez les astronomes, Hercolubus, le symbole du disque ailé chez les égyptiens, la planète aux quatre lunes, Absinthe Amertume dans la Bible...
Pourquoi tant de rumeurs, de prophéties et de suppositions sur celle-ci ? Les hypothèses sur sa nature sont nombreuses. On pense qu’il s’agirait : d’une naine brune, d’une planète artificielle crée par une super civilisation, d’une planète-comète, et même d’un gigantesque vaisseau spatial...On raconte qu’après un certain cycle, l’objet reviendrait dans notre système solaire, avec à chaque fois, des conséquences gravitationnelles, électromagnétiques, climatiques... incommensurable. Ainsi, cette planète géante serait susceptible d’influencer l’activité électromagnétique du soleil, avec des tempêtes solaires plus intense sur Terre, tout en induisant des problèmes dans les télécommunications (satellite, téléphone...), les systèmes électroniques et les centrales électriques...Cela, en plus d’une augmentation du réchauffement climatique.


En outre, son approche pourrait perturber le champ magnétique terrestre, qui, s’il diminuait drastiquement, serait le signe d’une inversion des pôles magnétiques. De plus, son incroyable force d’attraction aurait même le pouvoir de réveiller tous les volcans du globe, dont celui de Yellowstone aux États-Unis : capable de générer un hiver nucléaire sur l’ensemble de notre planète. Pire encore, l’arrivée de cet astre pourrait dévier la trajectoire des comètes localisées dans une ceinture d’astéroïdes, qu’on appelle le Nuage d’ Oort, avec le risque d’en attirer dans notre système solaire.
Des prophéties annoncent encore l’arrêt de la rotation de la terre ou sa rotation en sens inverse : " le lever du soleil de son coucher " (un des 10 signes précurseurs de la fin des temps), et durant ce moment, une absence de magnétisme, qui mettrait la terre à nue face aux radiations cosmiques nocifs... Ainsi, Nibiru et ses satellites serait la source de grand déluge passé et futur raconté dans la plupart des mythes de l’humanité, avec le souvenir d’une purification similaire à la tragédie de l’Atlantide, engloutie jadis par le changement de place soudain d’un océan entier. Toujours sur Nibiru, l’historien Zechariah Sitchin, fan des tablettes sumériennes de Mésopotamie, pense que l’Homme serait en vérité le produit d’un clonage réalisé par les « dieux Anunnaki » ou « Anakim » de l’Ancien Testament, et que ces êtres seraient originaire de la Douzième planète. Ou vivraient encore une race de reptiles évolués, sous les ordres d’une élite belliqueuse et avide de conquête, de contrôle (économique, mental, génétique...), et même de sacrifice à leur honneur.

Dans cette esquisse rappelant l’impérialisme de l’Homme blanc, on pourrait imaginer que la Terre est en situation d’ingérence, complètement annexée et gérés par des intermédiaires subalternes reptiliens, en faveur de l’élite Anunnaki ou de sa descendance, encore présente ou non sur Terre. Cette mystérieuse élite, serait aussi qualifiée de misogyne, car ces êtres auraient éliminer le culte de la « Mère Divine » des premiers peuples de la Terre, pour aménager à la place de fausses religions pour contrôler et diviser les populations par la peur et l’ignorance, en plus de nous détourner de notre angélisme potentiel. Dans ce sens, il est nécessaire de faire la distinction entre les faux dieux : les Anunnaki (ou Élohim) qui cherche uniquement à être vénérer dans leur ego, et les véritable êtres divins de la Création, peut être incarnée en chacun de nous, qui sait.

 

 

 


Ainsi, les intermédiaires (reptilien, descendant affiliés aux Anunnaki...) auraient probablement pour rôle de créer une réalité virtuelle pour mieux administrer la Terre et ses esclaves. Sachant, en hypothèse, que les Anunnaki se sont peut être déjà incarnés sur terre par une technologie inconnue de transfert dans un corps... Le journaliste Iitalien Cristoforo Barbato, rejoindra aussi l’idée que la planète X serait habités par des êtres belliqueux d’après son contact au Vatican. Quelqu’un d’autre, Sir Laurence Gardner, avancera lors d’une conférence en 1998, que le dieu Anunnaki Enlil (yahvé, Tezcatlipoca ?...), opposé à l’évolution du genre humain, aurait été le responsable du Déluge, de la destruction de Ur, de Babylone et de Sodome et Gomorrhe (car ces dernières auraient été en vérité de haut lieux de sagesse et de savoir). À l’inverse, son frère Enki (Quetzalcoatl, lucifer-satan le porteur de lumière ?) aurait accordé aux Hommes, l’accès à l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal et à l’arbre de la vie...


Voyons dorénavant, quelques signes probable de l’arrivée de Nibiru, on parle d’une croix rouge qui sera visible dans le ciel, et qui rappelle un peut le symbole des Templiers... Les indiens Hopies, eux, parlent d’un jour : « ou des étoiles apparaîtront en une seule rangée ». Dans le Coran cette fois ci, lors du Jugement Dernier, il est dit que " le ciel sera fendu et d’un rouge vif telle de la graisse bouillante ou tel du métal fondu ", en plus des bouleversements cosmiques annoncés, il s’agira .d’un retour au point zéro, ainsi qu’au point de départ d’une nouvelle ère pour l’humanité et pour toutes les autres créatures, cela, juste après le son de trompe de l’Ange Israfil.... Loin d’être clos, le mystique Samaël Aun Weor prophétise à son tour, le retour d’Hercolubus, qui produira un choc de nature électromagnétique d’après ses propos. Il ajoutera qu’un « changement » ne peut pas se produire sans cataclysme et que la Liberté ne peut pas être conceptualiser sans l’aide d’un oppresseur, tout en dérivant plus tard sur l’ère du Verseau, dans laquelle l’homme se doit tendre à devenir un « ange de Dieu », non pas de façon mécanique et soudaine, mais par un réel travail de lutte envers soi même pour se « transformer » et en finir avec ses défauts psychologiques, telle une auto-transmutation alchimique.


Au niveau astronomique, l’astronome allemand Johann Daniel Titius au 18ème siècle, inventera une formule de calcul de distances entre les planètes du système solaire (la loi Titius-Bode). Celle ci mettra en lumière l’existence d’un corps absent, situé entre Mars et Jupiter, remplacé par une ceinture de milliers d’astéroïdes, qui serait peut être les restes d’une " planète disparue " qui aurait explosée il y a des millions d’années... Au 20ème siècle, les astronomes Robert Harrington et Thomas Van Flanders de l’observatoire de la Marine US à Washington, pensent que les orbites de Neptune et Uranus subissent des perturbations gravitationnelles venant d’une « planète X ».


Remarque : le décès brutal de R. Harrington mettra fin à ses recherches. Le 30 décembre 1983, l’article du Washington Post de Thomas O’Toole, reprendra un communiqué du JPL (Jet Propulsion Laboratory de la NASA.) pour énoncer qu’ « un corps céleste aussi gros que Jupiter, à été détecter par un télescope orbital infrarouge (IRAS), cela, dans la constellation d’Orion, et que celui-ci appartient bien à notre système solaire fait parti du système solaire. En 1985, D. Whitmire, J. Matese et Walter Alvarez émettent la « théorie Némésis », qui suppose l’existence d’une « étoile ou planète tueuse » qui reviendrait périodiquement avec son essaim de météorite... pour semer déluge et extinction, dont celle des dinosaures.


En 1987, la NASA aurait reconnue officiellement l’existence de cette planète, dans le Newsweek du 13 juillet. Puis, en août 1988, Richard Harrington aurait évoqué que la masse de ce corps céleste ferait quatre fois celle de la Terre. Le 7 avril 2001, c’est au tour de Science News de parler d’un objet aussi massif que Mars pouvant faire partie de notre système solaire. Mais aussi en France, avec le Science & Vie de février 2003, laissant la parole à l’astronome Alessandro Morbidelli de l’observatoire de la Côte d’Azur.
C’est en cette même année, à l’observatoire du mont Palomar, que les astronomes Mike Brown, Chad Trujillo, David Rabinowitz vont découvrir un objet à l’elliptique très éloignée du soleil qu’ils vont nommés 2003 UB 313, puis récemment rebaptisé Éris. . L’objet sera d’abord mesuré comme 4% plus grand que Pluton, il est aujourd’hui 30 à 40 % plus gros... Éris, comme Pluton, sont actuellement qualifiés de « plutoïde », soit, des corps sphérique avec une orbite autour du soleil, à une distance supérieure de Neptune.


Par rapport, à notre planète, celle ci serait sur le point d’accomplir une année sidérale de 25.968 années autour du zodiaque, cela, pour revenir à son point d’origine, près du centre de la galaxie. À ça, évoquons le cycle des quatre saisons, qu’on peut assimiler à un âge : le printemps (l’Age d’Or), l’été (l’Age d’Argent), l’automne (l’Age de Cuivre) et hiver (l’Age de Fer). Ainsi, certains pourraient même se demander si l’évolution de la conscience, ne serait pas elle aussi cyclique... Cette idée nous permet de nous introduire dans quelque théorie New Age, qui positive Nibiru en la considérant comme un gigantesque vaisseau spatial de la quatrième dimension appartenant à la Fédération galactique de la Voie lactée, qui à pour mission de nous aider à ascensionner et harmoniser nos vibrations.


Dans un courant plus sceptique, on pourrait se demander, quel est l’intérêt de vulgariser des croyances irrationnelles de fin du monde ? On sait que le nouvel ordre mondial est spécialisé dans la création de la peur avec un ennemi imaginaire (terroriste)... S’agirait-il alors d’une même stratégie psychologique pour produire la peur, ou préparer en douceur les esprits à quelque chose... ? Il y a aussi la probabilité que des bribes de tous ce charabia (2012, Nibiru, le déluge, l’apocalypse...) soient vrai. Quand on y réfléchit bien, si une société endort constamment ses citoyens, c’est que la situation doit être extrêmement grave, en hypothèse.


Dans cette voie, on pourrait même imaginer qu’une élite illuminée et contrôlant déjà l’économie, prépare déjà son arche de Noé, ses souterrains, ses bunkers, ses vaisseaux interplanétaires ou même ses portes inter-dimensionnelles pour fuir un futur cataclysme, qui pourrait très bien être auto-générer par cette même élite d’illuminée, détenant une puissance technologique militaire faisant d’eux des « faux Dieux » conquistador...




Refuge pour l’élite?

 

 



Source :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article68815


01.09.2009

Annunakis et Illuminatis

 

 

 

 

 

 

 

(…) Nous commencerons notre recherche en allant consulter les récits des Sumériens, qui décrivent avec précision les événements qui se sont produits dans cette partie de monde. Zecharia Sitchin pense que les Anunnakis sont “ceux qui venaient du ciel“ des aliénigènes venant d’une planète inconnue, mais que la classe dominante connaissait très bien. Cette planète a une orbite de révolution autour du soleil de 3'600 ans. Si on en croit les tablettes sumériennes, les Anunnakis (Nephilim) sont venus sur Terre pour la première fois il y a quatre cent cinquante mille ans, dans le but d’essayer de sauver leur propre planète. Comme ils extrayaient de grandes quantités de matières premières, pour pouvoir survivre, ils cherchaient de la main d’œuvre, et avaient créé, l’homo sapiens après une manipulation génétique avec une femelle humaine.

 

 

Le pays des deux fleuves était leur première colonie. En suivant ce qui est écrit sur ces tablettes, la création de l’homme serait due au dieu EA. Il était le roi des ces extraterrestres, qui comme il est écrit, régnait sur un royaume incommensurable. Le prince EA était connu sous son titre “prince de la terre“. D’anciens textes sumériens précisent que son titre n’était pas complètement justifié, puisqu’il devait partager une grande partie de son royaume avec son demi-frère Enlil. On attribue au prince EA des faits de gloire autres que la création de l’homme. Les textes mésopotamiens racontent qu’il a défendu devant le conseil de son royaume la cause des “nouveaux hommes“. Il ne voulait pas en faire une race d’esclave comme le voulait son frère Enlil. Mais il ne réussi pas à faire basculer la majorité pour son projet. Les hommes, qui n’étaient que main d’œuvre, étaient maltraités par des maîtres cruels, comme les hommes blancs ont traités les Noirs et les autres races, et comme beaucoup continuent à le faire.

 

 

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Les famines étaient courante, les maladies également, les épidémies, tout ce que nous appelons aujourd’hui la guerre biologique. Pour endiguer le flot d’être humains qui ne cessaient de proliférer malgré les mauvais traitements, le conseil décida, en dernier ressort, de déclencher un déluge. Les archéologues confirment la réalité d’un déluge au Moyen-Orient, ce que prouvent également d’autres sources, sumériennes, ou même les tribus indiennes d’Amérique du Nord. D’après les textes sumériens, EA avertit un mésopotamien appelé Utnapischtim de l’imminence de l’événement décidé par son frère, et il lui enseigna la façon de construire un grand bateau, une arche, et de prendre la mer en emmenant de l’or, sa famille, du bétail, des ouvriers et quelques bêtes sauvages. Cette histoire nous la connaissons bien. Elle vient, comme beaucoup d’autres récits de l’Ancien Testament, d’anciens écrits de Mésopotamie. Les noms ont changé et les Hébreux ont transformé les nombreux dieux en un seul, celui de leur propre religion. L’animal le plus significatif et le plus respecté de ces temps-là était le serpent, car c’était aussi l’emblème d’un groupe qui avait une influence considérable. Il rassemblait des hommes qui propageaient des connaissances spirituelles et qui cherchaient avant tout la liberté de l’esprit.

 

 

Cette fraternité de savants portait le nom de fraternité du serpent. Elle combattait l’esclavage des esprits, et luttait contre les colonisateurs. Le mot serpent du commencement de la Bible est nahash qui vient de la racine Nhsh, qui veut dire “déchiffrer, trouver“. Le fondateur de la fraternité est le prince EA, un rebelle et un combatif. Dans les textes, il est dit que EA et son père Anu avaient reçu une éducation complète, éthique et spirituelle, qui a influencé plus tard les auteurs de l’histoire d’Adam et Eve de la Bible. C’est à EA que les hommes doivent la connaissance de leurs origines, de leur créateur et de leur liberté de pensée. Dans le jardin Edin, le verger des Anunnakis (Nephilim), où travaillent des homo sapiens, il était interdit de goûter les fruits d’un arbre, l’arbre de la connaissance. Manger les fruits de cet arbre (peut-être était-ce une sorte de drogue qui libérait et ouvrait la conscience), était de la première importance pour les hommes, car en leur donnant la connaissance, ils leur permettaient aussi de se reproduire. Jusque-là les hommes n’étaient que des hybrides, stériles comme des mulets.

 

 

Sitchin avance une interprétation légèrement différente. Pour lui, nous sommes un mélange de Nephilim et d’homo erectus, le prédécesseur d’homo sapiens. Evidement, les Annunakis-Nephilim n’étaient pas particulièrement enthousiastes de l’instinct de prolifération des humains, puisqu’ils voulaient avoir le contrôle de leurs expériences. Le degré de connaissance que les humains ressentaient après l’absorption de ces fruits n’était pas vraiment scientifique c’était plutôt une prise de conscience de leur individualité, de la possibilité de se reproduire, pour eux qui étaient jusque-là stériles. Les Annunakis en prirent ombrage, ils chassèrent les hommes de jardin d’Edin. EA, qui avait aidé les esclaves à s’émanciper et à devenir une nouvelle espèce, ne s’est pas rebellé contre Dieu, comme il est écrit dans la Bible, mais contre les dieux extranéens, ceux qui avaient déclenché les actions cruelles. Malgré leurs efforts, EA et la fraternité du serpent n’ont pas réussi à affranchir l’homme. Dans les tablettes sumériennes, on peut lire que la fraternité du serpent a été vaincue rapidement par d’autres groupuscules d’extraterrestres. EA a été envoyé en exil sur la Terre, et poursuivi par la calomnie, pour qu’il n’ait plus de disciples parmi les hommes. On a changé son titre de prince de la Terre en prince des ténèbres, en l’affublant de noms terribles, tels que diable, Satan, etc.

 

 

Il a été présenté comme l’ennemi de l’être suprême, du créateur. On a fait croire aux hommes que tout le mal venait de lui, qu’il cherchait en fait à soumettre les esprits à une forme d’esclavage. Vu sous cet angle, c’est donc lui qui était le bon et on en avait fait le maudit. La même chose est arrivée à Jésus, qui enseignait l’amour, mais qui était l’ennemi juré des grands prêtres juifs, parce qu’il avait osé dénoncer leurs intrigues. Il a été crucifié. Les Illuminatis ont toujours réussi à retourner la vérité, de telle sorte que les bons ont été punis et que l’on a appelé les méchants à la rescousse. L’hypothèse selon laquelle notre planète a été visitée par des être vivants venant des profondeurs de l’univers, qui y ont créé de nouvelles formes de vie et qui l’ont ensuite délaissée, n’est pas si absurde. La mythologie grecque nous parle des dieux qui habitaient l’Olympe, et surtout d’Hermès, leur messager qui allait et venait dans le ciel, sur son char.

 

 

L’épopée hawaiienne de Hula-Hula raconte qu’un vaisseau spatial s’est posé sur le volcan Maunakea de la grande île. Le plus courageux des guerriers est parvenu jusqu’au vaisseau, il a pris pour femme une de celles qui était dans le vaisseau, et a ainsi engendré les Hawaiiens que nous connaissons aujourd’hui. Les Mayas et les Hopis prétendent qu’ils descendent des habitants des Pléiades, qu’ils ont d’abord vécu sur un continent qui se trouvait dans l’Atlantique, qui a ensuite disparu, avant de se fixer sur le continent nord et puis sud américain. Les aborigènes d’Australie ont également vu des vaisseaux se poser chez eux, il y a très longtemps. Les être qui sortaient de ces vaisseaux leur ont enseigné la sagesse de l’esprit, ils leur ont laissé le boomerang en cadeau. Les Dogons du Mali ont un savoir depuis plus de 700 ans, que la NASA n’a pu découvrir qu’en 1970, grâce au développement des satellites. Les Dogons prétendent depuis 700 ans que Sirius, une étoile située dans la ceinture d’Orion, a une petite lune qui fait une révolution en 50 ans, et qui est faite de matériaux parmi les plus denses de l’univers.

 

 

Comme il n’est pas possible de voir cette étoile dans nos télescopes, les ethnologues ont cru qu’il s’agissait d’un mythe. En 1970, les Américains ont envoyé une sonde dans l’espace, qui a fini par découvrir une étoile naine, et qui tourne autour de Sirius en 50,1 ans. Quand les scientifiques ont voulu savoir d’où les Dogons tenaient leurs informations, ceux-ci leur ont répondu qu’un engin s’était posé chez eux il y a 700 ans, que l’équipage avait creusé un grand trou, l’avait rempli d’eau, ce qui avait permis à des êtres qui ressemblaient à des dauphins de sortir du vaisseau de plonger dans le bassin pour communiquer avec eux. D’après les récits des dauphins, il y aurait deux types d’habitants sur Sirius, une race de dauphins et une autre race que nous appelons homo sapiens, mais avec des individus qui atteignent quatre mètres de hauteur. Les Aztèques ont une histoire similaire. D’après leurs légendes, des vaisseaux spatiaux se sont posés près du lac Titicaca il y a plusieurs milliers d’années, des dauphins en sont sortis, ils ont plongé dans le lac et ils ont raconté la même histoire que celle que nous connaissons des Dogons.

 

 

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Ce que l’on appelle l’époque historique a commencé il y a 3'800 ans, dans le royaume de Sumer, apprend-on à l’école. Avant nous n’étions que des sauvages, des barbares. Il y a malheureusement quelque chose qui cloche. On dit que le grand sphinx a 2500 ans avant J-C., et qu’il a été construit sous le règne de Khephren. L’orientaliste et mathématicien R. Schwaller et l’égyptologue John Anthony West ont pu prouver que les traces d’érosion sur le Sphinx sont dues à l’eau. Leurs travaux ont pu montrer que ce n’est ni le sable ni le vent, mais 70 cm d’eau courante qui sont responsable de l’érosion. West a calculé que le sphinx a dû être exposé pendant plus de mille ans à des pluies constantes, pour que puissent s’incruster des marques aussi visibles d’érosion. La géologie contredit donc l’archéologie. Le Sahara a entre 7000 et 9000 ans, ce qui veut dire que le sphinx a au moins 8000 à 10'000 ans. D’après nos spécialistes, il n’y avait à cette époque aucune culture assez développée dans ce domaine, et encore moins une qui aurait pu réaliser le sphinx toute seule. Même pour notre technologie actuelle, sa construction représenterait un défi. Les visiteurs nous ont-ils quittés pour toujours ou reviendront-ils un jour ? Peut-être que certains ne nous ont jamais quittés ? Les grands prêtres juifs ont-ils encore un contact direct avec Yahvé, comme à cette époque ?

 

 

Les religions ont toujours eu une influence dans ces organisations, la communication avec les forces supérieures a toujours été utilisée comme un raison valable pour justifier leur pouvoir (le Vatican, par exemple, qui au nom de Dieu a fait tuer des millions d’individus). Observons encore plus précisément le fonctionnement des sociétés secrètes, avant de nous immerger dans les événements. Les secrets que gardent ces personnes sont si bien enfouis, que seul certains élus, de formation appropriée, peuvent les comprendre et savent les utiliser. Ces quelques personnes utilisent ce savoir pour le bien de l’humanité. C’est du moins ce qu’ils prétendent. Que pouvons nous en savoir, nous qui sommes les premiers concernés ?

 

 

Certains initiés ont eu des problèmes de conscience et ont divulgué ce qu’ils savaient. D’autres ont pu s’infiltrer dans les cercles fermés, ils ont raconté ce qu’ils ont pu y voir. Il y a aussi des contacts avec des aliénigènes positifs, qui surveillent notre planète et qui sont au courant des actions de ces sociétés. Il est frappant de constater que dans beaucoup de tribus primitives, les anciens sont tous membres d’organisations secrètes. Celles–ci sont habituellement partagées en groupes séparés pour les hommes et pour les femmes. Les hommes dominent la culture à notre époque. Il est surprenant de voir que cela correspond à la hiérarchie de la plupart des sociétés secrètes des peuples civilisés. Ce qui veut dire que la majorité de ces sociétés ne sont pas dirigées contre l’establishment, mais qu’elles le soutiennent. On peut aller jusqu’à dire que l’élite des sociétés secrètes est l’establishment.

 

 

Les sociétés secrètes reflètent ainsi les multiples facettes de la vie sociale. Et parmi leurs membres, il y a une minorité désignée, une élite auto-proclamée en quelque sorte, que l’on retrouve dans des sociétés non secrètes comme les associations sportives, qui ont plus de pouvoir que les autres. Le choix des ces initiés, le cercle intérieur, est l’arme suprême, l’alpha et l’oméga de toute société secrète. C’est dans ce cercle que sont prises les décisions en premier, décisions qui sont ensuite communiquées aux autres membres. Pour garantir la discrétion et la sécurité, on communique dans ces cercles par codes, symbole, gestes secrets, mots de passe ou autres outils. Au dehors, on donne toujours comme but officiel et crédible de l’organisation une raison qui n’a rien à voir avec la réalité de ce qui se passe. Que se soient les Francs-maçons, les Lions ou le Rotary Club, que l’on ne cite toujours que dans un contexte positif et social, il n’y a aucune différence.

 

 

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J’espère que vous ne pensez pas que des adultes, issus de l’aristocratie et qui portent donc un titre et un nom, ne se rencontrent dans ces sociétés que pour le plaisir de mettre un tablier et de tenir un cierge dans leurs mains. George Bush ne s’est pas couché pour le plaisir tout nu dans un cercueil, avec un ruban autour du sexe, en décrivant les détails de sa vie sexuelle, lorsqu’il été admis dans l’ordre Skull & Bones (le crâne et les os). Nous savons qu’il avait, par cette initiation, beaucoup à gagner. Une rencontre secrète veut toujours dire que le contenu n’est pas destiné à l’opinion publique. Il est logique de penser que dire publiquement que l’on vénère Satan, que l’on a des contacts avec les extraterrestres, que l’on désire un pouvoir global ou d’autres avantages, financiers par exemple, n’est pas la meilleure façon d’avoir une bonne réputation dans l’opinion publique et d’attirer de nouveaux membres. L’esprit de camaraderie est primordial dans ces associations. Partager un secret ou des objets rituels a toujours attiré les hommes. Celui qui a fait l’armée connaît le sentiment de solidarité qu’éprouvent les simples soldats en face d’un sergent vicieux et tyrannique. L’initiation provoque également un sentiment d’appartenance à une élite. L’instrument le plus important d’une société secrète est le rituel qu’elle organise et les mythes qui l’entourent. Ces rituels ont un rôle important et profond. Une initiation de personnes à un degré supérieur créé un lien solide entre elles. Elle sert également aux personnes de degré supérieur à contrôler et à guider les nouveaux initiés dans le sens qui leur convient. Les initiés sont liés entre eux par l’initiation qui a une fonction mystique.

 

 

Les néophytes obtiennent par leur initiation un statut particulier. Le mot néophyte, qui est très ancien, signifie replanter ou renaître. En vérité, les initiations sont un moyen pour le néophyte de prouver sa loyauté envers ses supérieurs et d’être admis au degré supérieur. Les objectifs de la société sont renforcés à chaque initiation et l’initié ne peut plus échapper dans sa vie de tous les jours aux impératifs que lui impose son appartenance. Peu à peu le comportement politique, religieux et social du nouveau membre change. Ces changements vont évidemment dans le sens préconisé par le maître de loge, c’est-à-dire par ceux du cercle intérieur. Ceux qui gravissent les échelons inférieurs approuvent sans savoir ce qui les attend plus tard. On pourrait comparer cela, pour être plus clair, au comportement de soldats, à qui on ne permet même pas de réfléchir. Leur seule tâche est d’obéir aux ordres. Le résultat pour le soldat est souvent une blessure ou même la mort, confiant qu’il est que le commandant a fait ce qui était juste et nécessaire. Pour les initiés, c’est une aventure avec pointe de mysticisme, enrichie de rituels et de symboles secrets. Ils savent qu’ils font partie d’une élite et leurs supérieurs ne font que les conforter dans cette idée. Si on est obéissant, on progresse rapidement.

 

 

En fait, c’est un moyen pour favoriser les individus les plus volontaires et les plus malléables, dans un but égoïste et autocrate. Si quelqu’un se sent bien dans le rôle d’un soldat ou d’un membre d’une loge soumis à une autorité, à qui il a transféré sa responsabilité personnelle, il ne mérite pas de compassion, même s’il devait éventuellement perdre la vie. On peut constater la chose suivante : plus le degré de la loge est élevé, moins il y a de membres. Cela ne veut pas dire que les autres membres ne sont pas capables d’atteindre ce degré, mais on sélectionne celui qui fera partie du cercle intérieur. Arrivé à un certain point, on ne peut plus progresser soi-même, l’aide vient d’en-haut. La plupart des membres de la grande majorité des loges ne dépasseront jamais ce point, et ils ne sauront jamais quels sont les objectifs réels et les intérêts de leur société secrète. Ceux qui s’arrêtent là, ne sont que les instruments d’un pouvoir politique ou économique, cela a toujours été ainsi. Même le plus innocent des être humains devrait savoir que les initiations, de quelque nature qu’elles soient, ne sont que des moyens pour savoir à qui on peut faire confiance.

 

Pour savoir si l’élève peut devenir un responsable ou non, on utilise souvent la méthode suivante : on demande au candidat de cracher sur la croix chrétienne. Si l’élève refuse, on le félicite en lui disant : « Tu as fait le bon choix, un responsable ne ferait jamais quelque chose d’aussi horrible « ! Malheureusement, le candidat pourra constater au bout d’un certain laps de temps que sa situation n’a pas évolué, qu’il est toujours au même degré. S’il avait fait ce qu’on lui avait demandé, il aurait franchi le degré sans autre difficulté. La connaissance et la sagesse sont le seul dieu des Illuminati, par lesquelles, d’après leur dire, l’homme devient lui-même un dieu. Le serpent, comme le dragon, sont les symboles de la sagesse. Lucifer, celui qui porte la lumière, est l’incarnation de la connaissance, c’est lui qui l’a donné aux hommes. La lumière est aussi le symbole de la sagesse, comme on peut le voir sur la carte de l’Hermite du tarot, qui porte une lanterne dans les ténèbres. La lumière représente le savoir que détient l’Hermite, la sagesse à laquelle il est parvenu. L’Hermite est devenu ce qu’il est, il s’est retiré du monde, parce qu’il n’avait plus personne à qui enseigner son savoir. Personne ne le comprend plus. C’est la même chose pour le Livre Jaune n°5. Vous l’avez lu et vous avez partagé un savoir. Si vous en parlez à vos collègues au travail, ou entres amis, ceux qui ne l’on pas lu se moqueront de vous ou diront même que vous êtes devenu fous. Comment réagissez-vous ? Vous vous retirez automatiquement. La prochaine fois vous ferez attention à qui vous parlerez de ce sujet. Vous deviendrez un « ermite » avec vos connaissances, sans aucune possibilité de les partager avec votre entourage.

 

 

 

 

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C’est une des raisons de l’existence des sociétés secrètes. Des personnes peuvent s’y entretenir de choses et d’autres, dont ils seraient la risée en public ou qui pousseraient d’autres personnes à les combattre. Le voile du mysticisme qui recouvre l’existence de ces sociétés leur a donné la réputation de communauté anormales ou pour le moins étranges. Quand leurs idées sont reprises par la majorité, on ne dit plus qu’elles sont antisociales. Un bon exemple est l’église chrétienne qui, au temps des Romains, était considérée comme une société secrète. Un jour, cette société secrète ouverte et accueillante (le Vatican), a réussi à dominer la Terre. On qualifie aujourd’hui d’antisociales la plupart de ces sociétés. On pense que leurs buts ne servent pas la communauté. Et c’est presque toujours le cas. Si ce n’était pas vrai, on le verrait aux fruits qu’elles donnent. Le Vatican entre dans cette catégorie, lui qui est aujourd’hui le plus grand syndicat de criminels du monde. Le secret est total ! Que pensez-vous du comportement du Vatican pendant la Deuxième Guerre Mondiale, où se sont réfugiés tant de criminels fascistes. Le pape n’a jamais rien fait pour empêcher l’extermination de millions de gens. Le pire est que les chrétiens donnent leur argent à leurs bourreaux. Vous comprenez pourquoi les Illuminati pensent que les hommes ne valent pas mieux que les bêtes ? Pour eux ces gens méritent l’abattoir, comme les animaux.

 

 

Les communistes et les fascistes sont considérés, dans certains pays, comme étant membres d’une société secrète et ils sont poursuivis par les lois. En Allemagne c’est ainsi. Le fait d’interdire les partis fascistes n’empêchent pas leurs membres de se retrouver en secret. On peut penser que si le but des ces sociétés étaient le bien être pour tous, elles pourraient se montrer en public, tout le monde serait content. Mais ce n’est pas toujours le cas. Le Soleil noir, l’organisation qui voulait mettre un terme au pouvoir des Illuminati, ce qui aurait été un grand bien pour tous, ne pouvait le faire en public. Même certaines loges blanches ne peuvent pas se montrer en public, de peur d’être infiltrés par les Illuminati et combattues. Malgré les lois de beaucoup d’états qui veulent empêcher l’état dans l’état, personne n’est jamais parvenu à les faire disparaître. C’est dû sans doute au fait que tout un chacun a le désir d’être un élu, et aucune force dans le monde ne peut y résister. Mais comme la plupart des gens ne se sentent pas prêts à affronter la vie d’une façon personnelle, individuelle et libre, ils préfèrent déléguer leur pouvoir à d’autres, en se laissant commander.

 

 

Un des secrets les mieux gardés, que l’on devrait méditer, si l’on veut comprendre la mystique de ces personnes, est qu’elles croient qu’il n’existe sur terre que certaines personnes qui sont vraiment des individus matures. Evidemment, elles pensent que ces personnes sont de leur coté. La philosophie suivante reflète bien la conception des sociétés secrètes : si quelqu’un de fort est confronté à un problème qui requiert de la souplesse et de l’habilité, il restera serein et cherchera en toute tranquillité la solution du problème, en rassemblant tous les éléments nécessaires. Une personne faible est déjà débordée dès le départ par la difficulté de l’obstacle. On pourrait dire que le premier est qualifié pour comprendre et résoudre le mystère de sa propre destinée. Pour un Illuminati, le deuxième est à considérer comme du bétail et à traiter comme tel. Les hommes immatures, donc 95% de la population, sont considérés par les Illuminatis comme des bêtes de troupeau. Ils ont besoin de cages, les états et les nations, on les marque, non pas au fer rouge, mais avec d’autres méthodes plus subtiles, on exploite leur force de travail en ne gardant que les meilleurs, d’où le chômage. Comme les moutons, les hommes dépendent de leur berger, les Illuminati. Ceux qui pensent être appelés à guider l’humanité à l’aide de leurs schémas de pensée limités. Si un élément échappe, on essaie de le réintégrer ou on l’élimine, le cas échéant.

 

 

Voici comment raisonnent les Illuminati, c’est si simple. Celui qui est fort est pris en charge, on lui apprend les mystères, on l’introduit aux mécanismes ésotériques (internes) de l’esprit. Au peuple, on n’enseigne que les interprétations exotériques (externes). La personne choisie, élue, est initiée aux arcanes du pouvoir, à ce qui se passe en profondeur, à l’intérieur des sphères du pouvoir. Au peuple, on demande de choisir entre la droite et la gauche, ce qui est une vision du monde exotérique, extérieure, superficielle. Comme autre exemple ou pourrait prendre la façon de traiter une maladie. Une personne ésotérique, au sens propre du mot, ne considère pas la maladie comme venant de l’extérieur, mais comme un signal de dysfonctionnement de la pensée, de la sensibilité ou de l’esprit. Le corps comme reflet de l’âme montre ces dysfonctionnements. En soignant son esprit, c’est—à-dire la cause du mal, de façon ésotérique, par la compréhension interne, on prend conscience du déséquilibre, on le traite, ce qui se traduit par un changement de façon de penser, de sentir, d’agir, et la maladie disparaît. Toute aide extérieur, que ce soit un thérapeute ou des objets tels que des cristaux, des mantras, des couleurs, est exotérique et elle n’a pas le même effet.

 

 

L’ésotérisme décrit les processus internes, le changement vient de l’intérieur. Nous insistons particulièrement sur ce point, pour éclaircir le sens de certains mots que l’on emploie à tort et à travers. La plupart de ceux qui prétendent à l’ésotérisme et à l’occultisme sont loin du compte. Ils surfent sur la vague, se promènent habillés en violet ou en blanc, s’accrochent des cristaux autour du cou et récitent toute sortes de mantras. Ils sont restés bloqués à mi-chemin dans les apparences, ce qui est l’inverse de l’ésotérisme. Le consommateur moyen va voir le médecin et revient chez lui avec des pilules qui ne font que calmer la douleur. Ce n’est ni une guérison, ni une prise de conscience des causes de la maladie. C’est un comportement exotérique, qui provoquera un effondrement à plus long terme. Mais on préfère laisser les gens dans l’ignorance. Les médias nous certifient tous les jours que la conception exotérique du monde est la seule valable. Pendant que le peuple, qui assouvit les besoins que lui dictent ses cinq sens, est confronté dans cette vision erronée des choses par les médias, les livres d’école, les sciences, les quelques élus observent et voient la synthèse de vérités abstraites et profondes dans l’abîme qui séparent les deux visions du monde. L’élu, choisi par les Illuminati, communique avec les dieux extraterrestres, qui à leur tour communiquent avec lui. Le peuple sacrifie des agneaux sur l’autel et vénère une image de pierre ou de bois, qui ne peut ni entendre ni parler. L’initié participe aux connaissances cachées, il devient un illuminé, rempli de savoir. Les Illuminati portent le titre de gardien des secrets des temps.

 

 

Le secret des Illuminati et des plus hauts degrés de la plupart des loges est la connaissance de la communication avec les extraterrestres. Nous voudrions à cet endroit vous inciter à une courte réflexion. Reconnaissez-vous la concordance qu’il existe entre les événements de l’histoire contemporaine avec les écrits des Sumériens ? Les Annunakis extraterrestres, après l’échec de leur guerre biologique, avaient déclenché un déluge sur la Terre. C’est exactement ce qui nous attend au cours de la prochaine décennie, comme le prédisent plusieurs prophètes et visionnaires. C’est un schéma inquiétant, ne trouvez-vous pas ?

 

 

Source : Le livre Jaune n°6

31.08.2009

Les Archives Oubliées – Le Jeu de l’Argent

 

 

 

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j'entends par là une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines, dans un message public diffusé en 1976

 

 Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l'argent.”


Josiah Stamp (1880-1941), Gouverneur de la Banque d'Angleterre, 1920

 

  

 


 

 

 

26.08.2009

Le mystère de la création de l’homme: L’esclave des Dieux.

(2ème partie)

 

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Cet être était si semblable aux dieux qu’un texte alla jusqu’à noter que mère déesse donna à sa créature, l’homme, « une peau semblable à la peau des dieux » un corps lisse et glabre, bien différent de celui de l’homme singe hirsute. Grâce à ce produit final, les Néfilim se trouvaient génétiquement compatibles avec les filles de l’homme, pouvaient les épouser, avoir des enfants avec elles. Mais une telle compatibilité ne pouvait exister que si l’homme avait été développé à partir de la même « graine de vie » que les Néfilim. C’est, en effet, ce dont font foi les textes anciens. L’homme, selon le concept mésopotamien, ainsi que celui de la Bible, était fait du mélange d’un élément divin – le sang d’un dieu ou son « essence » - et de l’ « argile » de la Terre. En effet, le nom même de lulu désignant « l’homme », tout en contenant l’idée de « primitif », signifie littéralement « celui qui a été mélangé ». Désignée pour façonner un homme, mère déesse «  se lava les mains, détacha un morceau d’argile et le mélangea dans la steppe » (il est fascinant de constater ici les mesures d’hygiène prises par la déesse : elle « se lava les mains ». Nous trouvons ces mesures et procédés cliniques dans d’autres textes traitants de la création). L’utilisation d’ « argile » terrestre, mélangé au « sang » divin pour créer le prototype de l’homme est un fait fermement établi par les textes mésopotamiens. L’un d’eux, racontant comment on fit appel à Enki pour « produire une certaine grande œuvre de sagesse » - de savoir-faire scientifique – déclare qu’Enki n’eut aucun réel problème à remplir la tâche «  de faire des serviteurs pour les dieux ». « Cela peut être fait ! » annonça-t-il. Il donna alors les instructions suivantes à la mère déesse : « Ajoute à un noyau d’argile du Fondement de la Terre, juste au- dessus de l’Abzu – et donne-lui la forme d’un noyau. Je fournirai les dieux bons, jeunes et savants qui prépareront l’argile comme il convient ».

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Voici la version technique que présente la chapitre 2 de la genèse : «  Et Yahvé, Elohim, façonna l’Adam à partir de l’argile du sol ; et il lui insuffla par les narines les souffle de la vie, et l’Adam devient une Ame vivante ». Le terme hébreu généralement traduit par « âme » est nephesh, cet « esprit » fugitif qui anime une créature vivante et l’abandonne, semble-t-il, lorsqu’elle meurt. Le Pentateuque (les cinq premiers livres de l’Ancien Testament) déconseille à plusieurs reprises de faire couler le sang des hommes et de manger le sang des animaux « car le sang est le nephesh ». Les versions bibliques de la création de l’homme font ainsi de nephesh (« esprit », « âme ») et de sang des synonymes. L’Ancien Testament apporte une autre information quant au rôle du sang dans la création de l’homme. Le terme adama (dont  Adam tire son nom) ne signifiait pas à l’origine simplement une terre particulièrement rouge foncée. Comme le mot akkadien équivalent adamatou («  terre rouge foncée »), le terme hébreu (Idama et le nom hébreu pour la couleur rouge (adom) dérivent dix mots désignant le sang : adamou, dam… Quand le livre de la genèse appela l’être crée par Dieu  l’ « Adam », il eut recours au sumérien favori des mots à double sens. L’ « Adam » pouvait signifier « celui de la terre » (Le Terrien), « celui de la terre  rouge foncée » et « celui fait de sang ».

La même relation entre l’élément essentiel des créatures vivantes et du sang existe dans les récits mésopotamiens de la création de l’homme. La maison semblable à un hôpital ou EA et mère déesse se rendirent pour enfanter l’homme s’appelait Maison de Shimti : la plupart des érudits traduisent ce mot par « la maison où sont fixées les destinées ». Mais le terme Shimti vient clairement du Sumérien SHI.IM.TI qui, prit syllabe par syllabe, signifie littéralement «  la maison où est insufflé le vent de la vie ». Voilà qui, à peu de chose près, est identique à la phrase biblique. En effet, le mot akkadien utilisé en Mésopotamie pour traduire le sumérien SHI.IM.TI était napishtu  - l’équivalent exact du terme biblique nephesh. Et le nephesh ou napishtu  était un « quelque chose » de fugitif dans le sang. Si l’Ancien Testament n’offre que de très maigres indices, les textes mésopotamiens se montrent très explicites à ce sujet. Non seulement ils déclarent que le sang était requis pour le mélange utilisé pour façonner l’homme, mais ils précisent aussi que ce devait être le sang d’un Dieu, du sang divin. Quand les dieux décidèrent de créer l’homme, leur chef annonça : « J’amasserai du sang, je créerai des os ». Suggérant que le sang soit pris sur un dieu précis, « façonnons les primitifs sur son modèle », dit EA. En choisissant le dieu : « De son sang, ils firent naître l’Humanité ; lui imposèrent de servir, de libérer les dieux…C’était là un travail au-delà de tout entendement ».

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Selon l’épopée : « Lorsque les dieux comme des hommes… », les dieux firent alors appel à la déesse de la naissance (la déesse mère Ninhoursag) et lui demandèrent de réaliser cette tâche : «  Alors que la Déesse de Naissance est présente, que la Déesse de Naissance façonne une progéniture. Pendant que la mère des Dieux est présente, que la déesse des Naissance façonne un Lulu ; que le travailleur assure le labeur des dieux. Qu’elle crée un Lulu Amelu, qu’il porte le joug ». Dans un texte équivalent rédigé en vieux babylonien et intitulé « Création de l’homme par la déesse mère », les dieux font appel à la « sage femme des dieux », « la mami savante » et lui disent : Tu es la matrice mère, Celle qui peut créer l’Homme. Crée donc Lulu, qu’il porte le Joug ! C’est alors que le texte. « Lorsque les dieux comme des hommes… » et d’autres textes équivalents font une description détaillée de l’opération de création de l’homme. Ayant accepté ce « travail », la déesse (ici nommée NIN.TI. – « Femme qui donne la vie ») définit ses besoins dont certains produits chimiques («  bitumes d’Abzu ») devant  être utilisés pour « la purification », et « l’argile de l’Abzu ». Quels que fussent ces matériaux, EA n’eut aucune peine à comprendre ces demandes et, en acceptant, il dit :

« Je préparerai un bain purifiant. Qu’un dieu soit soigné…De sa chair et son sang, que Ninti mélange l’argile ». Pour modeler un homme à partir à partir du mélange d’argile, il fallut l’aide d’une femme féconde et capable de porter un enfant. Enki proposa les services de son épouse : Ninki mon épouse déesse, sera celle à enfanter. Sept déesses-de-la-naissance se tiendront tout près, pour l’assister. Une fois réalisé le mélange du « sang » et « d’argile », la phase d’enfantement complèterait le don d’une « empreinte » divine sur la créature. Le destin du nouveau-né tu prononceras ; Ninki y apposera l’image des dieux ; Et ce qu’il sera est « Homme ». Il se peut que certaines illustrations de sceaux assyriens aient été réalisés en relation avec ces textes – elles montrent comment la déesse Mère (son symbole était le tranchet du cordon ombilical) et EA (dont le symbole original était le croissant) préparaient les mélanges, récitant les incantations, pressant chacun à commencer. L’intervention de l’épouse d’Enki, Ninki, dans la création du premier spécimen réussi de l’homme nous rappelle de conte d’Adapa : « En ces époques-là, en ces années-là, Le Sage d’Eridi, EA, le créa comme modèle des hommes ». Les savants ont supposé que les références, mentionnant Adapa comme un des « fils » d’EA, laissent entendre que le dieu aimait tant cet humain qu’il l’adopta. Mais, dans le même texte, Aniu parle d’Adapa comme « la progéniture humaine d’Enki ».

Il semble que la participation de l’épouse d’Enki dans le processus de création d’Adapa, l’ « Adam modèle », créa effectivement une certaine relation généalogique entre le nouvel homme et son dieu : Ninti fut réellement enceinte d’Adapa ! Ninti bénit l’être nouveau et le présenta à EA. Certains sceaux dépeignent une déesse, flanquée de l’Arbre de Vie et de récipients de laboratoires, témoignant un être nouveau né. L’être ainsi créé, que les textes mésopotamiens désignent à plusieurs reprises sous le nom de « homme modèle » ou « moule » était apparemment la bonne créature, car les dieux d’alors réclamèrent des répliques. Ce détail en apparence insignifiant, apporte cependant un éclaircissement, non seulement sur le procédé par lequel l’humanité fut « créée », mais également sur les renseignements par ailleurs contradictoires contenus dans la bible. Selon le chapitre Ier de la genèse : « Elohim créa l’Adam à Son image – à l’image d’Elohim Il le créa. Mâle et femelle Il le créa ». Le chapitre 5, intitulé livre des Généalogies d’Adam, déclare que : « Le jour où Elohim créa Adam, à l’apparence d’Elohim Il le créa, puis Il les bénit, et les appela « Adam » le jour même de leur création ». En même temps, il est écrit que Dieu créa, à son apparence et à son image, un seul être unique, l’ « Adam » et, de façon apparemment contradictoire, qu’à la fois un mâle et une femelle furent créés simultanément. La contradiction semble plus nette encore dans le chapitre de la genèse, qui dit précisément qu’Adam était seul pendant un moment, jusqu’à ce que Dieu l’endormît et façonnât la femme à partir de sa côte. Cette contradiction, qui a intrigué aussi bien les savants que les théologiens, disparaît dès lors que l’on comprend que les textes bibliques constituaient un condensé des sources sumérienne originale.

 

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Ces sources nous informent que, après avoir tenté de créer un Travailleur Primitif en « mélangeant » les hommes-singes aux animaux, les dieux en conclurent que la seule solution efficace consisterait à mélanger les hommes-singes et les Néfilim eux-mêmes. Après plusieurs échecs, un «  modèle », Adapa/Adam fut créé. Il n’y eut donc, en premier lieu, qu’un seul Adam. Dès que Adapa/Adam se révéla être la bonne créature, il fut utilisé comme modèle génétique, ou «  moule », pour la création des répliques, et ces répliques n’étaient pas seulement des mâles, mais aussi des femelles. Comme nous l’avons expliqué plus tôt, la « côte » biblique à partir de laquelle fut créée la femme consistait en un jeu de mot sumérien TI (« côte » et « vie ») confirmant qu’Eve était faite de « l’essence vitale » d’Adam. Les textes mésopotamiens nous offrent le récit d’un témoin de la première production de réplique d’Adam. Sous la direction d’Enki, dans la Maison de Shimti où est « insufflé » le souffle de la vie, Enki, la déesse mère et quatorze déesses de la Naissance se réunirent. Une « essence » de dieu fut réalisée, le «  bain purificateur » préparé. EA nettoya l’argile en présence de déesse mère tout en récitant sans cesse l’incantation suivante : EA, ce dieu qui purifie la naphistu, parla. Assis près d’elle, il l’encourageait. Après qu’elle eut récité son incantation, elle tendit la main vers l’argile. Nous voilà à présent dans le secret du processus détaillé de la création en masse de l’homme.

En la présence de quatorze déesses de la Naissance. Ninti prit du bout des doigts quatorze morceaux d’argile ; Elle en déposa sept sur sa droite, Elle en déposa sept sur sa gauche. Entres elles, elle plaça le moule…les cheveux elle…le couteau du cordon ombilical. De toute évidence, les déesses de la Naissance étaient divisées en deux groupes. « Les sages et savantes, deux fois sept déesses de la Naissance étaient assemblés », est-il expliqué plus loin dans le texte. En leur matrice, la mère déesse déposa le « mélange d’argile ». Certains indices laissent entrevoir une opération chirurgicale : la coupe ou le rasage des cheveux, la préparation d’un instrument de chirurgie, un tranchet. A présent, il n’y avait plus qu’à attendre : Les déesses de Naissance étaient maintenues ensemble. Ninti, assise, comptait les mois. Le 10ème mois fatidique s’approchait ; Le 10ème mois arriva ; La période d’ouverture de la matrice s’était écoulée. Sa figure rayonnait de compréhension : Elle couvrit sa tête, accomplit sa tâche de sage-femme. Elle se ceignit la taille, prononça la bénédiction. Elle dessina une forme ; dans le moule se trouvait la vie. Il semble que le drame de la création de l’homme fut accentué par une naissance tardive. On se servit du « mélange »  d’« argile » et de « sang » pour rendre enceintes quatorze déesses de naissance. Mais neuf mois n’écoulèrent, et le dixième mois commença. «  La période de l’ouverture du ventre s’était écoulée ». Comprenant ce que nécessitait la situation, déesse mère « accomplit sa tâche de sage-femme ». Le fait qu’elle pratiqua une certaine opération chirurgicale est souligné plus clairement (malgré sa fragmentation) dans un texte parallèle : Ninti…compte les mois…Au 10ème mois fatidique, ils s’appelèrent ; La Dame du Vent la Main Ouvre arriva. Avec le… elle ouvrit le ventre. Son visage s’illumina de joie. Sa tête était recouverte ; fit une ouverture ; Ce qui se trouvait dans le ventre sortit. Bouleversé de joie, déesse mère laissa échapper un cri. « J’ai créé ! Mes mains l’ont fait ! »

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Comment fut accomplie la création de l’homme ? Le texte : « Lorsque les dieux comme les hommes… » contient un passage dont le but est d’expliquer pourquoi le « sang » d’un dieu (devait être mélangé dans l’ « argile ». L’élément « divin » requis n’était pas de simples gouttes de sang d’un dieu, mais quelque chose de plus essentiel et durable. Il nous est dit que le dieu qui fut sélectionné avait le TE.E.MA – un terme qui, selon les spécialistes compétents (W.G. Lambert and A.R Millard de l’Université d’Oxford), se traduit par « personnalité ». Mais le terme ancien est beaucoup plus spécifique ; il signifie littéralement « celui qui abrite, qui retient la mémoire ». De plus, le même terme apparaît dans la version akkadienne comme etemu, ce qui se traduit par « esprit ». Dans chaque cas, nous avons affaire à « quelque chose » dans le sang du dieu qui était le réceptacle de son individualité. Nous sommes certains que tout cela est une manière détournée de spécifier ce qu’EA cherchait lorsqu’il fit passer le sang du dieu par une série de « bains purifiants » : les gènes du dieu. La raison qui réclamait que cet élément divin fût parfaitement mélangé avec un élément terrien est ainsi défini : Dans l’argile, dieu et Homme seront liés, en une unité réunis ; Si bien que, jusqu’à la fin des jours la Chair et l’Ame qui, dans un dieu, ont mûri – cette Ame soit liée dans une parenté-de-sang ; Comme son signe, la vie le proclamera. Afin que cela ne soit pas oublié, que l’ « âme » soit liée dans une parente-de-sang.

 

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Ce sont ces paroles très fortes et peu comprises par les savants. Le texte déclare que le sang du dieu était mélangé dans l’argile afin de lier génétiquement le dieu et l’homme « jusqu’à la fin des jours » afin qu’à la fois la chair (l’« image ») et l’âme (la « ressemblance ») des dieux s’impriment sur l’homme dans une parenté de sang qui ne pourrait jamais être désunie. L’ « épopée de Gilgamesh » raconte que, lorsque les dieux décidèrent de créer un double pour le partiellement divin Gilgamesh, déesse mère mélangea de l’« argile » avec l’« essence » du dieu Ninourta. Plus loin dans le texte, la fameuse force d’Enkidou est imputée au fait qu’il avait en lui l’ « essence d’Anou », un élément qu’il acquit par l’intermédiaire de Ninourta, le petit-fils d’Anou. Le terme akkadien Kisir fait référence à une « essence », « une concentration » que possédaient les dieux des cieux. E. Ebeling résuma ainsi les efforts déployés pour comprendre la signification exacte de Kisir en déclarant que, comme « essence, ou une nuance de ce terme, il pourrait ainsi bien s’appliquer aux divinités qu’aux missiles des Cieux». E.A. Speiser émit l’opinion que le terme impliquait également « quelque chose qui était venu des Cieux ». Ce terme était, écrivit-il, empreint de la connotation suivante : « comme cela serait indiqué par l’usage du terme dans des contextes médicinaux ». Nous en revenons à un simple et seul mot de traduction : gène.

Les indices des textes anciens  - aussi bien mésopotamiens que ceux de la Bible – suggèrent que le procédé adopté pour fusionner deux ensembles de gènes – ceux d’un dieu et ceux d’un homo erectus – comportait l’utilisation de gènes mâles comme éléments divins et l’utilisation de gènes femelles comme éléments terrestres. Le livre de la genèse, affirmant à maintes reprises que la divinité créa Adam à son image et à sa ressemblance, décrit la naissance de Seth, fils d’Adam, en ces mots : Et Adam vécut cent trente ans, et il eut un descendant en sa ressemblance et en son image ; et il lui donna le nom de Seth. La terminologie est identique à celle dont on se servit pour décrire la création d’Adam par la divinité ! Mais Seth fut certainement né d’Adam par un processus biologique  - la fécondation d’un œuf femelle par le sperme mâle d’Adam, avec la conception qui s’ensuivit, la grossesse et la naissance. La terminologie identique dénote un processus identique, et la seule conclusion possible est qu’Adam, lui aussi, fut engendré par la divinité par un processus de fécondation d’un œuf femelle avec le sperme mâle d’un dieu. Si l’ « argile » dans laquelle était mélangé l’élément divin était un élément terrestre – comme le précisent tous les textes – la seule conclusion possible, en fait, est que le sperme mâle d’un dieu – son matériel génétique – fut inséré dans l’œuf d’une femme singe ! Le terme akkadien pour « argile » - ou plutôt « argile à modeler » - est tit. Mais son orthographe originale était TI.IT (« ce qui est avec la vie »). En hébreu, tit signifie « boue » ; mais son synonyme est bos, qui partage la même racine avec bisa (« marécage ») et besa « œuf ».

L’histoire de la création abonde en jeu de mots. Nous avons vu les documents et triples significations d’Adam-adama-adamtu-dam. L’épithète de la déesse mère, NIN.TI, signifie à la fois « dame de vie » et « dame de la côte ». Pourquoi bos-bisa-besa (« argile-boue-œuf ») ne serait-il pas un jeu de mots sur les ovules féminins ? l’ovule d’une femelle homo erectus, fécondé par les gênes d’un dieu, était alors implanté dans le ventre de l’épouse d’EA ; après avoir obtenu le « modèle », des répliques furent implantées dans les ventres des déesses de naissance, pour y subir le processus de grossesse et de la naissance. Les doubles-sept Sages et savantes Déesses de la Naissance s’étaient assemblées ; Sept donnèrent naissance à des mâles, Sept donnèrent naissance à des femelles. La Déesse de la naissance apporta le Vent et le Souffle de la Vie en paires, ils furent achevés. En paires, ils furent achevés en sa présence. Les créatures étaient le Peuple – Créatures de la Déesse Mère. L’homo sapiens avait été crée. Les légendes anciennes, les mythes, l’information contenue dans la Bible et les sciences modernes s’accordent à plus d’un titre. Tout comme les résultats des anthropologues modernes  - que l’homme évolua et émergea du sud-est de l’Afrique – les textes mésopotamiens laissent penser que la création de l’homme eut lieu dans l’Apsu – dans la monde d’En-bas où était située la Terre des Mines. Comme pour l’Adapa, le « modèle » de l’homme, certains textes font allusion à « l’Amama sacrée, la femme de la Terre » dont la demeure était dans l’Apsu.

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Dans le texte de la « Création de l’homme », Enki donna les instructions suivantes à la déesse mère : « Mélange et fais un noyau de l’argile du Fondement de la Terre, juste au-dessus de l’Abzu ». Un hymne aux créations d’EA dont « l’Apsu façonna pour qu’elle soit sa demeure », commence par la déclaration : Divin EA dans l’Apsu prit une pincée d’argile, créa Kulla pour restaurer les temples. L’hymne continue de donner la liste des spécialistes de la construction, ainsi que ceux responsables « des produits abondants des montagnes et de la mer » qui furent créés par EA – tous, est-il suggéré, à partir de pincée d’ « argile » prises dans l’Abzu  - la Terre des Mines dans le Monde d’En-Bas. Les textes précisent clairement – et souvent – que lorsque EA construisit une maison de briques au bord de l’eau à Eridou, il construisit dans l’Abzu une maison ornée de pierres précieuse et d’argent. C’était là que sa créature, l’homme, eut son origine : Le seigneur de l’AB.ZU, le roi Enki…Construisit sa maison d’argent et de lapis-lazuli ; Son argent et son lapis-lazulis, comme des lumières étincelantes, le père façonna habilement dans l’AB.ZU. Les créatures d’une contenance brillante, provenant de l’AB.ZU, se tenaient tout autour du Seigneur Noudimmoud. On peut même conclure, à partir de textes différents, que la création de l’homme fit surgir la discorde parmi les dieux. Il semblerait qu’au début tout au moins, les nouveaux Travailleurs Primitifs furent confinés à la Terre des Mines.

En conséquence, les Anounnaki qui travaillaient à Sumer même, se virent privés des bénéfices de la nouvelle main-d’œuvre. Un texte énigmatique intitulé par les savants : « Le Mythe de la Pioche » est, en fait, un compte rendu des événements qui retracent comment les Anounnaki demeurant à Sumer sous l’autorité d’Enlil obtinrent leur juste part des gens à Tête-Noire. Cherchant à rétablir l’ « ordre habituel », Enlil eut recours à l’ultime mesure de couper le « Ciel » (la Douzième Planète et les vaisseaux spatiaux) et la Terre. Puis il prit des mesures radicales contre le lieu « où la chair jaillit ». Le Seigneur, ce qui convient il le fit apparaître. Le Seigneur Enlil, dont les décisions sont inaltérables, se dépêcha véritablement de séparer le Ciel de la Terre de façon que les créés puissent avancer ; Se dépêcha véritablement de séparer la Terre du Ciel. Dans le « lien Ciel-Terre » il fit une entaille, afin que les créés puissent monter du Lieu-où-la-Chair-Jaillit.

Pour s’opposer à la « Terre de la Pioche et du Panier », Enlil façonna une arme merveilleuse dénomée AL.A.NI. (« hache qui génère du Pouvoir »). Cette arme avait une « dent » qui «  comme le bœuf à un corne » pouvait attaquer et détruire de gros murs. D’après toutes les descriptions, c’était une sorte d’énorme perceuse, montée sur un véhicule à l’image d’un bulldozer qui écrasait tout ce qui était sur son passage : La maison qui se soulève contre le seigneur, le AL.A.NI la fait se soumettre au Seigneur. Des mauvais, les têtes de leurs plantes elle écrase ; Arrache les racines, déchire la couronne. Equipant son arme d’un « pourfendeur de terre », Enlil lança l’attaque : Le Seigneur appela l’AL.A.NI, lui donna ses ordres. Il posa le Pourfendeur comme une couronne sur sa tête, et le conduisit là-où-la-chair-jaillit. Dans le trou se trouvait la tête d’un homme ; De la terre, les gens passaient à travers vers Enlil. Il fixa son regard sur les Têtes-Noires d’une manière ferme. Plein de reconnaissance, les Anounnaki firent une demande d’importation de Travailleurs Primitifs et ils ne perdirent pas une minute à les mettre au travail : Les Anounnaki s’approchèrent de lui, élevèrent leurs mains en salutations, apaisant le cœur d’Enlil avec des prières. Ils le sollicitèrent pour obtenir des Têtes-Noires. Au peuple des Têtes-Noires, ils donnèrent une pioche à tenir. Ainsi le livre de la genèse nous fait part que « Adam » fut créé quelque part à l’ouest de la Mésopotamie pour travailler dans le jardin de l’Eden : Et le Dieu Yahvé planta un verger dans l’Eden, à l’est…Et il prit Adam et le plaça dans le Jardin d’Eden pour le travailler et l’entretenir.

 

 Source: Magazine " Les Enigmes de l'Histoire" n°3, juillet 2009

 

Reportage: Les Archives Oubliées - La Genèse revisitée


 



25.08.2009

Le mystère de la création de l’homme : L’esclave des Dieux.

 

 

 

 

 

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Zecharia Sitchin

 

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L’affirmation que les Sumériens furent les premiers à écrire et à transmettre, selon laquelle l’«homme » fut créé par les Néfilim, semble à première vue en totale contradiction avec la théorie de l’évolution et les principes fondamentaux judéo-chrétiens de la Bible. Mais, en fait, les renseignements contenus dans les textes sumériens- et eux seuls – peuvent confirmer à la fois la validité de la théorie de l’évolution et la vérité du récit biblique, et démontrer qu’ils ne se contredisent pas.

 

 

Dans l’épopée – «  lorsque les dieux comme des hommes » - dans d’autres textes particuliers, ainsi que dans quelques références, les Sumériens décrivent l’homme à la fois comme une créature voulue des dieux et comme le lien dans la chaîne évolutive qui commença avec les événements célestes décrits dans l’« Epopée de la Création ». Intimement convaincus que la création de l’homme  avait été précédée d’une époque pendant laquelle seuls les Néfilim étaient sur Terre, les textes sumériens notent au fur et à mesure de leur déroulement les événements (par exemple l’incident entre Enlil et Enki) qui s’étaient produits « quand l’homme n’avait pas encore été créé, quand Nippour n’était habitée que par les dieux »). En même temps, les textes décrivent également la création de la Terre et le développement de sa vie animale et végétale en des termes conformes aux théories actuelles de l’évolution. Les textes sumériens déclarent que, lorsque les Néfilim vinrent sur Terre pour la première fois, l’art de la culture de céréales et des fruits, ainsi que l’élevage du bétail n’avaient pas encore été introduits sur Terre. Le récit biblique situe la création de l’homme au sixième « jour » ou la phase du processus de l’évolution. Le livre de la genèse affirme également qu’à une époque plus ancienne de l’évolution : « Aucune plante des champs défrichés n’était encore sur Terre, aucune herbe plantée n’y avait encore poussé… Et l’homme n’y était pas encore pour travailler la terre ». Tous les textes sumériens affirment que les dieux créèrent l’homme pour qu’il accomplisse leur travail.

 

Donnant l’explication des lèvres de Mardouk, l’Epopée de la Création rapporte ainsi la décision : « Je créerai un Primitif inférieur ; Il s’appellera Homme ». Je créerai un Travailleur Primitif ; Sa tâche sera de servir les dieux, afin qu’ils soient plus à leur aise. « Les termes mêmes utilisés par les Sumériens et les Akkadiens pour mentionner « l’homme » renseignent sur sa position et son but. Il était un lulu (« primitif » un lulu amelu (« travailleur primitif ») un avilum (« travailleur de force »). Que l’homme ait été créé serviteur des dieux n’étonnait en rien les peuples anciens. Aux époques bibliques le dieu était «  Seigneur », « Souverain », « Roi », « Gouverneur », « Maître ». Le mot communément traduit par « vénérer » était en fait avod (travailler). L’homme ancien et biblique ne « vénérait » pas son dieu, il travaillait pour lui. La divinité de la Bible, comme les dieux dans des récits sumériens, n’eut pas plus tôt créé l’homme qu’elle fit un jardin et l’y envoya travailler : « Et le seigneur Dieu prit « l’Homme et le plaça dans le jardin de l’Eden pour qu’il le cultive et le soigne. « Plus loin, la Bible décrit le Dieu, « se promenant dans le jardin dans la brise du jour », puisque le nouvel être existait pour soigner le jardin de l’Eden. Dans quelle mesure cette version diffère-t-elle des textes sumériens qui décrivent comment les dieux réclamèrent des travailleurs afin qu’ils puissent eux-mêmes se reposer et se détendre ?

 

 

 

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Dans la version Sumérienne, la décision de créer l’homme fut adoptée par les dieux dans leur assemblée. Il est important de noter que le livre de la genèse – en exaltant censément les accomplissements d’un seul dieu – emploie le pluriel Elohim (littéralement « divinités ») pour parler de « dieu », et comporte une étonnante remarque : Et Elohim dit : « Créons l’homme à notre image, à notre ressemblance ». A qui cette divinité unique – quoique, plurielle – s’adressait-elle, et qui étais le « nous » à l’image desquels l’homme devait  ressembler ? Le livre de la genèse ne fournit pas de réponse. Ainsi, lorsque Adam et Eve mangèrent du fruit de l’arbre de la connaissance, Elohim prononça un avertissement aux mêmes collègues toujours anonymes : « Regardez bien, l’homme est devenu l’un des nôtres, il connaît le bien et le mal ». Puisque l’histoire de la création de la Bible, comme les autres récits de la Genèse, remonte à des origines Sumériennes, la réponse est naturelle.

 

En réduisant les nombreux dieux à un seul dieu suprême, le récit biblique n’est qu’une version éditée des comptes rendus Sumériens des discussions de l’assemblée des dieux. L’ancien Testament a pris la peine de bien préciser que l’homme n’était ni un dieu ni venu du ciel. « Les Cieux sont les cieux du Seigneur, à l’homme il a donné la Terre ». Le nouvel être fut appelé l’ « Adam » parce qu’il fut créé à partir de l’adama, le sol de la terre. Il était, en d’autres termes, le « terrien ». L’Adam, auquel il ne manquait qu’un certain « savoir » et une durée divine de vie, fut, par ailleurs, créé à l’image (selem) et selon l’apparence (amout) de son (ses) créateur(s). L’emploi dans le texte des deux termes visait à ce qu’il n’y ait aucun doute quant au fait que l’homme était semblable au(x) dieu(x) à la fois, physiquement, émotionnellement, extérieurement et intérieurement. Sur toutes les illustrations anciennes mêlant des dieux et des hommes, cette ressemblance physique est évidente. Quoique le fait que la Bible s’insurge contre la vénération d’images païennes ait laissé penser que le dieu hébreu n’avait ni image ni ressemblance, non seulement la genèse. Mais d’autres textes bibliques, témoignent du contraire. On pouvait regarder le Dieu des anciens Hébreux en face, se battre avec lui, l’entendre et lui parler. Il avait une tête et des pieds, des mains et des doigts et une taille. Le Dieu biblique et ses émissaires ressemblaient à des hommes et agissaient comme des hommes. Car les hommes furent créés pour ressembler aux dieux et agir comme eux. Mais, dans cette simplicité même, réside un grand mystère.

 

 

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Comment une nouvelle créature pouvait-elle être une réplique quasi physique, mentale et émotionnelle des Néfilim ? Comment, somme toute, l’homme fut-il crée ? Le monde occidental est resté longtemps attaché à la notion selon laquelle l’homme, créé délibérément, fut mis sur Terre pour la dominer et régner sur toutes les autres créatures. Puis, en novembre 1859, un naturaliste anglais du nom de Darwin publia un traité intitulé : On the Origin of Species by Means of Naturel Selection, or the Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life. Résumant environ trente années de recherche, le livre ajoutait  aux réflexions antérieures concernant l’évolution, le concept de la sélection naturelle découlant de la lutte de toutes les espèces – plantes comme animaux – pour subsister. Le monde chrétien avait été ébranlé lorsque, à partir de 1788, des géologues de renom avaient exprimé leur conviction que la Terre était très ancienne, bien plus ancienne que les 5'500 ans du calendrier hébreu. Le concept de l’évolution ne fut ainsi pas, en soi, un élément détonateur. Avant cela, des chercheurs avaient noté un tel processus et les savant grecs d’aussi loin que le IV siècle av. J-C. avaient compilé des donné sur l’évolution  de l’homme et de la vie végétale. Ce qui fit l’effet d’une bombe dans la théorie de Darwin fut sa conclusion que toutes les choses vivantes – y compris l’homme – sont les produits d’une évolution. L’homme, contrairement à la conviction de l’époque, ne fut pas créé spontanément. La première réaction de l’Eglise fut violente. Mais, au fur et à mesure que s’élucidèrent les faits scientifiques concernant l’âge réel de la Terre, l’évolution, la génétique, et que d’autres études biologiques et anthropologiques furent publiées, les critiques de l’Eglise s’estompèrent. Il semblait qu’enfin les paroles mêmes de l’Ancien Testament rendissent son récit indéfendable. Car, comment un Dieu qui n’a pas corps physique et qui est universellement seul, peut-il dire : « Faisons l’homme à notre image et selon notre ressemblance ? » 

 

 

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Mais sommes-nous rien de plus que des « singes nus » ? Le singe est-il à deux doigts de nous rejoindre dans la chaîne évolutive et la musaraigne n’est–elle qu’un humain auquel il manque encore de perdre sa queue et de se tenir debout ? Comme nous l’avons démontré au début de ce livre, les scientifiques modernes en sont venus à remettre en question les théories trop simples. L’évolution peut expliquer le cours général des événements qui firent se développer sur Terre la vie et les formes de vie, de la créature unicellulaire la plus simple à l’homme. Mais l’évolution ne peut pas expliquer l’apparition de l’homo sapiens qui se produisit, pour ainsi dire, du jour au lendemain étant donné les millions d’années que demande l’évolution, et le manque de toutes traces d’étapes antérieures qui pourraient indiquer un changement progressif à partir de l’homo erectus. L’hominidé du genre homo est un produit de l’évolution. Mais l’homo sapiens est le fait d’un événement révolutionnaire et soudain. Il apparut de manière inexplicable il y a quelque 300'000 ans, des millions d’années trop tôt. Les savants n’ont aucune explication. Nous en avons une. Les textes sumériens et babyloniens en ont une, l’Ancien Testament aussi.

 

L’Homo sapiens – l’homme moderne – fut créé par les anciens dieux. Par bonheur, les textes mésopotamiens citent précisément l’époque à laquelle l’homme fut créé. L’histoire du labeur et de la mutinerie des Announaki qui s’ensuivit nous informe que « quarante périodes durant, ils durent travailler nuit et jour ». Les longues années que dura leur labeur sont bien restituées d’une dramatique façon dans les vers répétitifs. Dix périodes durant ils subirent le labeur ; Vingt périodes durant ils subirent le labeur ; Trente périodes durant ils subirent le labeur ; Quarante périodes durant ils subirent le labeur. L’ancien texte emploie le terme ma pour « période », et la plupart des savants l’ont traduit par « année ». Mais le terme renferme aussi l’idée de «  quelque chose qui s’achève et se répète ». Pour les hommes sur Terre, une année est égale à une révolution complète de la Terre autour du Soleil. L’orbite de la planète des Néfilim équivalait à un Sha, soit 3'600 ans terrestres. Quarante shars, soit 144’000 années terrestres après leur atterrissage, les Annunaki protestèrent : « Ca suffit ! » 

 

 

 

 

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Si les Néfilim se posèrent pour la première fois sur Terre, comme nous l’avons démontré, il y a quelque 450'000 ans, la création de l’homme eut alors lieu il y a 300'000 ans ! Les Néfilim ne créèrent ni les mammifères, ni les primates ou les hominidés. L’Adam de la Bible n’était pas de genre homo, mais cet être, qui est notre ancêtre, était le premier homo sapiens. C’est l’homme moderne, tel que nous le connaissons, que les Néfilim créèrent. Le point clé permettant de comprendre ce fait crucial se trouve dans le conte qui montre Enki endormi, que l’on vient réveiller pour le prévenir que les dieux ont décidé de former un Adam et qu’il était de son devoir d’en trouver la façon ; il répondit : « Cette créature dont vous avez prononcé le nom – ELLE EXISTE ! » et il ajouta : «  Apposez sur elle »  - sur la créature qui existe déjà – « l’image des dieux ».

 

 

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Voici donc la réponse à l’énigme : les Néfilim ne « créèrent » pas l’homme à partir de rien. Bien plus, ils prirent une créature existante et la manipulèrent pour « y apposer…l’image des dieux ». L’homme est le produit de l’évolution ; mais l’homme moderne, l’homo sapiens, est le produit des « dieux ». Car, il y a  environ 300'000 ans, les Néfilim prirent l’homme singe (homo erectus) et lui implantèrent leur propre image et leur ressemblance. L’évolution et les contes du Proche-Orient sur la création de l’homme ne sont en rien divergents. Au contraire, ils s’expliquent et se complètent l’un l’autre. Car, sans la créativité des Néfilim, sur l’arbre généalogique de l’évolution, l’homme moderne serait encore à des millions d’années. Remontons le cours du temps et tentons de visualiser les circonstances et événements au fur et  à mesure de leur déroulement. La grande époque interglaciaire, qui commença il y a environ 435'000 ans, provoqua, avec son climat chaud, une prolifération de nourriture et d’animaux. Elle précipita l’apparition et la propagation d’un singe avancé semblable à l’homme, l’homo Erectus. En regardant autour d’eux, les Néfilim virent, non seulement les mammifères prédominants, mais aussi les primates – parmi lesquels des singes humanoïdes. Peut-être que les hordes errantes d’homo erectus ont été attirées pour observer les objets enflammés qui s’élevaient vers le ciel ? N’est-il pas possible que les Néfilim aient observé, rencontré et même capturé quelques-uns des ces intéressants primates ? Le fait que les Néfilim et les singes ressemblant aux hommes se soient rencontrés est confirmé par plusieurs textes anciens. Un conte sumérien rapportant des temps primordiaux déclare :

 

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Lorsque l’humanité fut créée, ils ne savaient pas manger le pain, ils ne connaissaient pas le port du vêtement ; ils mangeaient des plantes avec leur bouche comme des moutons ; Ils buvaient l’eau des fossés. Un tel animal « humain » est également décrit dans « l’Epopée de Gilgamesh ». Ce texte raconte comment Enkidou, celui « né sur les steppes », était avant de devenir civilisé : « Des poils touffus recouvraient tout son corps, ses cheveux étaient semblables à ceux d’une femme…Il ne connaît ni gens, ni terres ; Il est vêtu comme quelqu’un des prés verts : Il se nourrit d’herbe avec les gazelles : Il côtoie les animaux sauvages aux points d’eau ; Avec les grouillantes créatures de l’eau son cœur se réjouit ». Non seulement le texte akkadien décrit une sorte d’homme – animal, mais également une rencontre avec un tel être : « Maintenant, un chasseur, un de ceux qui piègent les bêtes, l’affronta au lieu d’abreuvage. Lorsque le chasseur le vit, son visage devint inerte…Son cœur était troublé, son visage s’obscurcit, car la tristesse avait envahi ses entrailles. « La situation était plus complexe qu’une simple peur lorsque le chasseur aperçut « le sauvage », ce « barbare des profondeurs de la steppe », car ce « sauvage » intervint dans les activités du chasseur : Il remplissait les fosses que j’avais creusées, les bêtes et les créatures de la steppe il les a fait glisser de mes mains.

Nous ne pourrions pas avoir une meilleur description de l’homme-singe : chevelu, poilu, un nomade errant qui « ne connaissait ni les gens, ni la terre », vêtu de feuilles « comme quelqu’un des prés verts », se nourrissant d’herbe, et vivant parmi les animaux. Cependant, il n’était pas dénué d’intelligence ; au contraire, il savait détruire les pièges et comment remplir les fosses qui étaient creusés pour capturer les animaux. En d’autres mots, il empêchait ses amis les animaux  de se faire prendre par des chasseurs étrangers. De nombreux sceaux cylindriques restituent l’image de cet homme singe ébouriffé parmi ses amis, les animaux. Les Néfilim, face à la nécessité de trouver de la main-d’œuvre, résolus à trouver un Travailleur Primitif, optèrent pour une solution évidente : domestiquer un animal qui conviendrait. L’ « animal » était disponible – mais l’homo erectus posait un problème. D’un coté, il était trop intelligeant et sauvage pour ne devenir qu’une simple bête de somme docile. D’un autre, il n’était pas vraiment fait pour la tâche. Il fallait changer son corps physique car il devait être capable de tenir et d’utiliser les outils des Néfilim, de marcher, et comme eux de se pencher, afin de pouvoir remplacer les dieux dans les champs et dans les mines. Il fallait qu’il eût un meilleur « cerveau » - non pas comme celui des dieux mais suffisamment développé pour comprendre le langage, les ordres et les tâches qui lui seraient attribués. Il devait être assez malin et posséder assez de compréhension pour un amelu obéissant et utile : un serf.

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Si, comme semblent le confirmer les preuves anciennes et la science moderne, la vie sur Terre germa de la vie sur la Douzième Planète, l’évolution sur Terre aurait donc continué comme elle l’avait fait sur la Douzième Planète. Sans aucun doute, il y eut des mutations, des variations, des accélérations et des retardements occasionnés par des conditions locales différentes ; mais les mêmes Codes génétiques, la même « chimie de la vie », agissant dans toutes les plantes vivantes et tous les animaux sur Terre, auraient également guidé le développement des formes de vies sur Terre dans la même direction générale que sur la douzième Planète. En observant les différentes formes de vie sur Terre, il ne fallut que peu de temps aux Néfilim et à leur principal savant EA, pour comprendre ce qui s’était produit : lors de la collision céleste, leur planète avait ensemencé la Terre de sa vie. Ainsi, l’être qui existait sous leurs yeux était très proche des Néfilim – quoique d’une forme beaucoup moins évoluée. Un processus graduel de domestication au travers des générations d’élevage et de sélection ne convenait pas. Vu l’urgence de la situation, un processus rapide était nécessaire, celui qui permettrait la « production de masse » de nouveaux ouvriers. Le problème fut posé à EA qui trouva immédiatement la solution : « imprimer » l’image des dieux sur l’être qui existait déjà. Le processus qu’EA recommanda afin de réaliser une évolution rapide de l’Homo Erectus fut, nous pensons, une manipulation génétique.

 

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De nos jours, nous savons comment le Code génétique rend possible le processus biologique de reproduction d’un organisme vivant résultant en une progéniture semblable aux parents. Tous les organismes vivant – un nématode, une fougère, ou un homme – ont tous des chromosomes dans leurs cellules, de minuscules corps en forme de bâtonnets à l’intérieur de chaque cellule qui contiennent des instructions héréditaires complètes pour l’organisme en question. Lors de la fertilisation de la cellule mâle (pollen, sperme), les deux ensembles de chromosomes s’unissent pour ensuite se diviser et créer de nouvelles cellules comportant les caractéristiques héréditaires complètes de leurs cellules parentales. L’insémination artificielle, même celle d’un ovule humain, est, dès à présent, possible. Le véritable défi est de pouvoir obtenir des croisements entre différentes familles de la même espèce, et même entre espèce différentes. La science moderne a fait de grands progrès depuis le développement du premier hybride de maïs, le croisement d’un chien de l’Alaska et d’un loup, ou bien de la « création » du mulet (le croisement artificiel d’une jument et d’un âne) jusqu’à la capacité de manipuler la reproduction de l’homme lui-même. Le procédé appelé clonage (du mot grec kion – « brindille ») pratiqué sur un animal est identique à celui qui consiste à obtenir la reproduction de centaine de plantes semblable à partir d’une bouture de plante.

Cette technique pratiquée sur les animaux, fut, pour la première fois, réussie en Angleterre, où le docteur John Gordon remplaça le noyau d’une cellule d’un œuf de grenouille fertilisé avec le matériel nucléaire d’une autre cellule de la même grenouille. La formation de têtards normaux démontrait que l’œuf continuait à se développer, à se subdiviser et à créer une progéniture quelle que soit l’origine de l’ensemble correct de chromosomes correspondants. Des expériences à l’Institut de la Société de l’Ethique et des Sciences de la Vie de Hastings on Hudson (Etat de New York) ont montré qu’il existait déjà des techniques de clonage des êtres humains. Il est à présent possible de prendre le matériel génétique de n’importe quelle cellule humaine (pas nécessairement celui des organes sexuels) et, en introduisant les vingt-trois ensembles de chromosomes complets dans l’ovule femelle, de concevoir et de donner naissance à un individu « prédéterminé ». Dans la conception normale, les ensembles de chromosomes du père et de la mère s’unissent et doivent ensuite se séparer pour ne garder que vingt-trois paires de chromosomes, ce qui crée des combinaisons dues au hasard. Mais, dans le processus de clonage, le descendant est toujours une réplique exacte de la source des chromosomes non divisés. D’après le docteur W. Gaylin, de cet Institut, nous possédons déjà  « la redoutable connaissance qui permet de faire des copies exactes d’êtres humains »  - un nombre sans limite d’Hitler ou de Mozart ou d’Einstein (si nous avions préservé les noyaux de leurs cellules).

 

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Mais la science de la génétique ne se limite pas à un seul procédé. Dans de nombreux pays, les chercheurs ont perfectionné un procédé nommé « fusion cellulaire », permettant de fusionner des cellules plutôt que d’associer des chromosomes à l’intérieur d’une même cellule. La conséquence d’un tel procédé est qu’il est possible de fusionner des cellules de sources différentes en une « super-cellule »  comprenant elle-même deux noyaux et un double ensemble de paires de chromosomes. Lorsque cette cellule se divise, le mélange de noyaux et de chromosomes peut se séparer en un modèle différent de chacune des cellules avant la fusion. Le résultat peut être deux cellules nouvelles, chacune génétiquement complète, mais chacune avec un ensemble de Codes génétiques entièrement nouveaux, en totalité choisis parmi ceux des cellules d’origine. Cela signifie que les cellules issues jusqu’à présent d’organismes vivants incompatible  - par exemple, celle d’un poulet et d’un souris – peuvent être fusionnées pour former de nouvelles cellules avec des mélanges génétiques entièrement nouveaux produisant de nouveaux animaux qui ne sont ni des poulets, ni des souris, tels que nous les connaissons. Ce procédé – encore plus raffiné – peut nous permettre également de sélectionner certains traits d’une forme de vie qui seront transmis à la cellule combinée ou « fusionnée ». Cela a conduit au développement du large champ des « transplantations génétiques ».

Il est dorénavant possible de tirer d’une certaine bactérie un seul gène spécifique et de l’introduire dans une cellule animale ou humaine, offrant ainsi à l’être résultant une caractéristique supplémentaire. Nous pouvons supposer que les Néfilim – capables de voyager dans l’espace, il y a 450'000 ans – étaient d’un niveau au moins aussi avancé que nous dans le secteur des sciences de la vie. Nous devons admettre qu’ils étaient très conscients des diverses alternatives par lesquelles deux ensembles présélectionnés de chromosomes peuvent être réunis afin d’obtenir un résultat génétique prédéterminé, que le procédé fut apparenté au clonage, à la fusion cellulaire, aux transplantations génétique, ou à des méthodes qui, jusqu’ici, nous sont encore inconnues. Ils avaient connaissance de ces procédés et pouvaient les appliquer, non seulement dans les éprouvettes de laboratoire, mais aussi sur des organismes vivants. Nous avons trouvé dans les textes anciens une référence concernant un tel effort de mélange de deux sources de vie. Selon Bérossus, la divinité Bélus (« seigneur ») – appelée aussi Deus (« dieu ») – fit apparaître différents « Etres hideux produits par un principe à double forme » : Des Hommes apparurent avec des ailes, certains avec quatre, deux visages. Ils avaient un corps mais deux têtes, l’une étant celle d’un homme, l’autre celle d’une femme.

 

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De même, ils avaient plusieurs organes, l’un mâle, l’autre femelle. L’on pouvait voir d’autres figures humaines avec des jambes et des cornes de chèvre. Certains avaient des pieds de chevaux, d’autres les membres de la croupe d’un cheval, mais par devant ; ils étaient façonnés comme des hommes, ressemblant à des hippo-centaures. De même, il y avait des taureaux croisés ayant des têtes d’hommes : des chiens avec quatre corps et des queues de poissons. Il y avait des chevaux avec des têtes de chiens, ainsi que des hommes et d’autres animaux avec des têtes et des corps de chevaux et des queues de poissons. Il y avait des chevaux avec des têtes de chiens, ainsi que des hommes et d’autres animaux avec des têtes et des corps de chevaux et des queues de poissons. En résumé, il y  avait des créatures avec les membres de toutes les espèces d’animaux…De toutes ces créatures, il nous reste des dessins préservés dans le temple de Bélus à Babylone. Les détails déconcertants de cette histoire pourraient bien contenir une vérité importante. Il est assez concevable qu’avant d’avoir recours à la création d’un être à leur propre image, les Néfilim tentèrent d’obtenir un « serviteur manufacturé » en expérimentant selon d’autres alternatives : la création d’un hybride singe-homme-animal. Certaines de ces créatures artificielles auraient pu survivre quelque temps, mais elles étaient probablement incapables de se reproduire.

Les hommes-taureaux énigmatique et les hommes-lions (sphinx) ornant les sites de temple de l’ancien Proche-Orient n’étaient peut-être pas de pures inventions nées de l’imagination de l’artiste, mais des créatures réelles sorties des laboratoires biologiques des Néfilim – des expériences sans succès commémorée par l’art et les statues. Les textes sumériens mentionnent également des êtres humains déformés créés par Enki et la déesse mère (Ninhoursag) pendant leurs efforts pour façonner un Travailleur Primitif parfait. Un de ces textes rapporte que Ninhoursag, dont la tâche était de « lier dans la mixture le moule des dieux » s’enivra et « s’adressa à Enki » : «  Dans quelle mesure le corps de l’homme  est-il bon ou mauvais ? Selon que mon cœur m’inspire, je peux rendre sa destinée bonne ou mauvaise ». Est-ce par espièglerie – si l’on s’en tient à ce texte, - mais certainement d’une manière inévitable dans un processus marqué d’essais et d’erreurs, que Ninhoursag produisit un homme qui ne pouvait pas retenir son urine, une femme qui ne pouvait pas porter d’enfants. En tout et pour tout, six êtres humains déformés ou avec des déficiences furent formés par Ninhoursag. Enki fut tenu responsable de la création imparfaite d’un homme aux yeux malades, aux mains tremblantes, au foie imparfait, au cœur défaillant ; d’un second homme souffrant de maladie à son vieil âge, et ainsi de suite. Mais enfin, l’homme parfait fut parachevé – celui qu’Enki nomma Adapa ; la Bible, Adam, nos savants l’homo sapiens.

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